Quelle définition pour le propriétaire selon le Code des courses au galop ?

Un jour, Un rêve.
Et si vous deveniez
propriétaire
d’un cheval de course ?

Questions / Réponses
avec les avocats
du Cabinet BBP Avocats,
experts en droit équin.

U n jour, Un rêve…
Et si vous deveniez propriétaire d’un cheval de course ?

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Le milieu des courses a toujours fait rêver les amateurs de chevaux. Un monde mêlant sport et élégance. Et la réalisation du rêve est souvent à portée de main, sans forcément le savoir.

Les avocats du cabinet BBP – Avocats Paris, experts en droit équin, expliquent qu’aujourd’hui il n’est nul besoin d’avoir un compte en banque exponentiel pour être propriétaire d’un cheval de course. Voici comment.

Investir dans un cheval de course n’est pas forcément un placement qui figure parmi les plus sûrs, mais en cas de bon choix, il peut d’avérer très rémunérateur ! Et on peut très bien s’offrir son rêve, en minimisant les risques. En effet, aujourd’hui investir dans un cheval de course n’est plus l’unique apanage des plus fortunés, loin s’en faut. Les avocats experts rapportent en effet que différentes formes de propriétés, différents statuts juridiques permettent d’acquérir des parts à moindres frais et d’investir ainsi dans un placement particulièrement ludique, tout en diversifiant son patrimoine et en participant, à son échelle, à la sauvegarde de l’élevage français.

Ainsi, les avocats étudieront à travers les textes dédiés toutes les formes de propriété, leurs caractéristiques et leurs avantages : la pleine propriété bien sûr, mais aussi l’association, la location, les différentes formes de sociétés associées aux écuries dites de groupe.

La première option reste donc celle qui n’est pas donnée à tout le monde : la pleine propriété. Avoir un cheval à ses propres couleurs nécessite un investissement conséquent, contrairement à d’autres formes de propriétés, plus « démocratisées ».

En effet, les avocats du cabinet BBP – Avocats Paris vous conseillent de disposer alors d’un plafond de ressources suffisant pour assumer les frais mensuels d’entretien de votre cheval, qui pourront augmenter votre cheval se révèle un athlète ! D’ailleurs France Galop vous demandera des revenus annuels de 75.000€ pour pouvoir engager votre cheval en course, un peu moins pour Le Trot.

Si les belles histoires sont légions dans les courses, comme ces yearlings payés moins de 5.000€ et qui s’avèrent être des cracks, elles restent néanmoins minoritaires. En réalité, investir dans un « bébé champion » vous coûtera entre 2.000€ et 150.000€.

Mais les avocats rapportent que vous pouvez aussi opter pour un cheval avec déjà un peu d’expérience, souvent à vendre à l’issue des courses sous l’étiquette « à réclamer », avec des prix allant de 9.000 à 50.000€.

La carrière d’un tel athlète de la piste étant relativement courte, les avocats ne sauraient que trop vous conseiller d’investir plutôt dans un étalon ou une jument, puisque l’un et l’autre pourront alors poursuivre leur carrière dans la reproduction.

Le contrat de vente d’un cheval ou d’un poneySi vous souhaitez plus d’informations sur les compétences
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